Diagnostic officiel ADEME · mars 2023
· 1 DPE à cette adresse
confiance élevée
Pour ce logement
TravauxPompe à chaleur air/eau + isolation des murs
ClasseF → E
Coût des travauxà partir de 12 600 €HT, estimation
Reste à charge2 500–22 400 €selon vos revenus, en rénovation d'ampleur
Rentabilisé3,8 à 33,7 anssur le reste à charge
A
B
C
D
E
après pompe à chaleur
F
aujourd'hui
G
Location : échéance réglementaire
Ce logement ne pourra plus être proposé à la location à partir du 1ᵉʳ janvier 2028. Environ 17 mois.
Loi Climat et Résilience. L'interdiction vise les
nouveaux baux, renouvellements et reconductions tacites.
Un bail déjà en cours n'est pas rompu. Elle ne concerne ni l'occupation par
le propriétaire, ni la vente. Sortir de la classe F lève cette contrainte.
Votre facture énergétique
1 990 €/an
Coût énergie actuel
→
664 €/an
Économie avec une pompe à chaleur
Le chauffage : 84 % de la
consommation. Une pompe à chaleur produit la même chaleur environ 3 fois
plus efficacement : 389 → 252 kWh/m²/an.
La classe obtenue peut varier d'un cran selon le rendement réel
de l'installation.
Chaudière gaz basse température (2001-2015)Construite avant 1948Murs : 38 % des pertes62 m² habitables5 installateurs RGE à moins de 4 km
Quelle pompe à chaleur pour ce bâtiment ?
Pompe à chaleur air/eau bi-bloc
7,4 kW
Votre chaudière actuelle peut être remplacée par une pompe à chaleur air/eau qui se branche sur le circuit de radiateurs existant.
2,5–3,5
SCOP estimé saisonnier
7,4 kW
Puissance recommandée
✓ Vos radiateurs actuels sont compatibles
Isolation des murs insuffisante : envisagez d'isoler avant ou surdimensionner la pompe à chaleur (+20% de puissance appliqué).
Bâtiment d'avant 1948 : vérifiez la compatibilité hydraulique du circuit existant (diamètres, corps de chauffe en fonte).
Isoler les murs avant ou conjointement à la pose de la pompe à chaleur : c'est le premier poste de déperdition de ce bâtiment.
Le bi-bloc sépare l'unité extérieure (plus silencieuse) de l'unité intérieure, recommandé pour le confort acoustique.
Par où part la chaleur
murs38 %
renouvellement d'air20 %
toiture / plancher haut14 %
fenêtres14 %
ponts thermiques9 %
plancher bas3 %
portes2 %
Sur ce bâtiment, murs (38 %), renouvellement d'air (20 %), toiture / plancher haut (14 %) concentrent l’essentiel des pertes. Les postes à traiter en priorité sont donc : isolation des murs, ventilation et étanchéité à l’air, isolation de la toiture ou des combles.
Une pompe à chaleur remplace le générateur : elle ne réduit pas
ces pertes. C’est l’isolation qui les traite.
Déperditions de l’enveloppe mesurées lors du diagnostic, en W/K.
Combien ça coûte après aides
Deux parcours, très inégaux : la pompe à chaleur seule
(forfait par geste, ci-dessous) ou le projet complet en rénovation
d'ampleur (pourcentage des travaux, carte suivante).
9 000 €
Coût installation brut
0–5 000 €
MaPrimeRénov'
2 500–6 000 €
Prime CEE (estimation)
0–7 200 €
Reste à charge pompe à chaleur seule
immédiat à 10,8 ans
Retour sur invest. sur le reste à charge
Reste à charge selon vos revenus
Revenus très modestes0 €
Revenus modestes1 800 €
Revenus intermédiaires5 400 €
Revenus supérieurshors MaPrimeRénov'7 200 €
MaPrimeRénov' suit un barème officiel. La prime CEE, non : c'est une estimation que seul le devis de l'installateur fixe.
Elle dépend de votre zone climatique, de la surface chauffée et du matériel.
Deux parcours d'aide, très inégaux
MaPrimeRénov' finance soit un geste seul (ici la pompe
à chaleur), soit une rénovation d'ampleur : un bouquet de travaux
faisant gagner au moins deux classes et comprenant deux gestes d'isolation.
Le second paie un pourcentage des travaux au lieu d'un forfait.
Depuis le
1ᵉʳ janvier 2026, l'isolation des murs n'est plus financée par geste. Pour ce
bâtiment, la rénovation d'ampleur est le seul parcours MaPrimeRénov' qui la
couvre.
Aide maximale : pompe à chaleur seule → rénovation d'ampleur
Revenus très modestes5 000 € → 24 000 €
Revenus modestes4 000 € → 18 000 €
Revenus intermédiaires3 000 € → 13 500 €
Revenus supérieursaucune → 3 000 €
Rénovation d'ampleur : 80 % / 60 % / 45 % / 10 %
du montant HT selon les revenus, plafonné à 30 000 € de travaux pour un gain
de deux classes et 40 000 € au-delà de trois. Barème ADEME/ANAH 2026.
Reste à charge du projet complet, selon vos revenus
Revenus très modestes2 500–5 000 €
Revenus modestes5 000–10 000 €
Revenus intermédiaires6 900–13 700 €
Revenus supérieurs11 300–22 400 €
Sur des travaux estimés à
au moins 12 600 € HT :
isolation des murs 70 m², plus la pompe
à chaleur. L'isolation de la toiture n'est pas
chiffrée ici, donc le total est un plancher.
Une pompe à chaleur seule ne fait gagner
qu'une classe sur ce bâtiment, en dessous
du seuil. C'est l'isolation qui fait basculer ce logement dans le parcours
accompagné, et donc dans le barème de droite.
Sur ce bâtiment, les deux postes les plus déperditifs sont
isolation des murs (38 %) et
isolation de la toiture (14 %). Ce sont les deux gestes à retenir en priorité.
Réservé aux logements classés E, F ou G, construits depuis plus de
15 ans et occupés en résidence principale. Un accompagnement par Mon Accompagnateur
Rénov' est obligatoire, et un rendez-vous avec un conseiller France Rénov' est
désormais exigé avant le dépôt du dossier. Le coût des travaux ci-dessus est une
estimation à partir des coûts observés par l'ADEME et des surfaces déduites du
diagnostic, pas un prix : c'est le devis qui le fixe.
À cocher pendant l'appel ou la visite. Rien n'est enregistré :
cette liste est pour vous. Personnalisée pour ce bâtiment.
Ce que dit le diagnostic
Générateur actuelChaudière gaz basse température 2001-2015
Chauffage seul1 549 €/an soit 78 % de la facture
Eau chaude349 €/an
Éclairage25 €/an
Auxiliaires (pompes, ventilation)67 €/an
Étiquette climat (GES)F
Isolation : mursinsuffisante
Isolation : fenêtresinsuffisante
Isolation : plancher basinsuffisante
Diagnostic établi le6 mars 2023
Ce bâtiment consomme 359 kWh/m²/an : 13 % de plus que la moyenne de la rue (318 kWh/m²/an), et 34 % de plus que la moyenne de la commune (267 kWh/m²/an).
Le diagnostic signale une isolation faible ou moyenne sur : murs, fenêtres et plancher bas. Traiter ces postes avant ou avec la pompe à chaleur réduit la puissance à installer, donc le coût du matériel et la facture qui suit.